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Pour le profane, ce mot évoque à la fois une danse lente et un combat au
ralenti.
Le pratiquant y découvre au fur et à mesure différents niveaux qui relient corps et esprit, intention et réalisation... Cet art du mouvement et de l'énergie, basé sur l'alternance et là complémentarité Yin-Yang, Ciel et terre, etc... remonte à la nuit des temps. |
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Le TaiChi-Chuan, pour améliorer la vitalité, se doit de rester essentiellement un art martial Interne : la plus grande efficacité vient alors de la plus grande lenteur, de la souplesse et de la patience, d'une certaine subtilité, précise, surprenante... | |
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Il est l'art d'agir par le non-agir, même dans les mouvements à deux (tuishou, talou, sanshou...) les enchaînements rapides ou les armes. Il est un jeu complexe et profond.
Un sport, (ou "jeu avec règles" d'après le dictionnaire), plein |
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| Nos expressions populaires conviennent dès le premier abord à cette pratique : "Avoir les reins solides", ne pas être "à coté de ses pompes", mais bien dedans, "ne pas perdre le Nord".
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Lorsque le pratiquant retrouve son centre, disent les Chinois, lorsque "le
TAO agit par lui", il devient le "pilier entre le ciel
et la terre" et participe aux "10 000 Transformations". La conscience et l'intelligence sont déterminants.
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" Le TaiChi-Chuan doit être aspiration à la sérénité et
à la compréhension de soi. C'est vraiment un exercice intérieur. C'est
aussi une méthode de self défense très élaborée et efficace. Plus de
pratique permettra d'acquérir une subtilité sans fin "
TUNG Kai Ying |
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"Poing du Faîte suprême"
Le tai-chi chuan vise à "rechercher la voie du juste milieu par la connaissance des extrêmes". L'enseignement est basé sur la connaissance de trois "principes", qui sont le jing ou "essence vitale" que chacun de nous reçoit en naissant, le ki, et le shen, l'Entité suprême d'où tout émane. Il s'agit donc de nourrir "le souffle" intérieur et de transformer l'énergie en puissance spirituelle, pour atteindre à la notion de "vacuité". |
Le Tai Chi (Taiji) : ce terme signifie le faîte suprême. Il représente également un concept millénaire chinois de l'univers, vu dans son dynamisme. Ainsi, selon la conception chinoise, le cosmos repose sur un système binaire que symbolisent les deux principes actifs complémentaires, le Yin et le Yang. De cette dualité découle la création.
Chuan (Quan) : ce terme signifie poing, boxe.
Taichi chuan signifie donc : l'art de combat qui applique les principes du Taichi, c'est à dire : dynamisme, circularité, alternance, transformation, dualité ....
L'invention du Taichi Chuan est attribuée, traditionnellement à Zhang Sanfeng (12ème - 13ème siècle), moine taoïste du monastère du Mont Wudang, situé dans le Hubei au nord-ouest de la Chine. Zhang Sanfeng aurait créé cette technique après avoir observé un combat entre un oiseau et un serpent, combat à l'issue duquel il aurait constaté la supériorité de la souplesse sur la rigidité‚ l'importance de l'alternance du Yin et du Yang, l'efficacité des mouvements circulaires.
Le Taichi Chuan est probablement le fruit d'une longue maturation, à travers les siècles, qui a réuni, pour une plus grande efficacité, les techniques de longévité taoïstes et la technique martiale.
Yang Luchan (19ème siècle), fondateur de l'école YANG, a développé son style en faisant une synthèse entre sa formation d'origine en divers arts martiaux, ses connaissances et expériences acquises au cours de ses rencontres et confrontations avec de nombreux experts, et l'école des classiques du Taichi Chuan. Yang Luchan était surnommé Yang Wudi : Yang l'invincible.
Le Yangjia Michuan Taiji Quan est la transmission secrète du Taichi Chuan par la famille Yang.
Cette école resta longtemps réservée aux seuls membres du clan Yang. Mais un jour, Yang Luchan fut obligé d'enseigner le Taichi Chuan, malgré lui, à la garde impériale de la dynastie des Qing, dynastie mandchoue dont le clan Yang souhaitait le renversement.
Aussi afin de ne pas révéler la quintessence de son art, il modifia volontairement la technique en la simplifiant. Par la suite, cette forme simplifiée se répandit à travers la Chine et la forme traditionnelle Yangja Michuan ne fut révélée que beaucoup plus tardivement.
Texte de Sabine METZLE.
Qi Gong se prononce "tchi koong" et signifie "entraînement de l'énergie vitale". C'est un art millénaire chinois qui améliore la santé et la forme. Il commence à être connu en France et en Amérique du nord depuis quelques années.
Sa pratique permet de développer et d'améliorer la circulation de l'énergie vitale à l'intérieur du corps, par l'intermédiaire des méridiens. Il en résulte un meilleur fonctionnement global de l'organisme et une diminution progressive des tensions musculaires et émotionnelles.
Chacun pratique selon ses propres possibilités physiques et indépendamment de son âge, sans aucun esprit de compétition ou de comparaison.
La forme de Qi Gong enseignée à l'Académie Nationale de Kung Fu s'appelle le Yang Sheng, qui s'articule autour de quatre axes : la posture, la méditation ou concentration sur des images mentales, la régulation de la respiration et, au moins au départ, le mouvement lent.
HISTOIRE DU QI GONG
Les principes thérapeutiques du Qi Gong sont étudiés en Chine depuis plus de 2000 ans. Ils se sont au cours des siècles enrichis par la pratique des arts martiaux, des massages, de la phytothérapie, de l'acupuncture, de la moxibustion et de l'étude des méridiens. L'évolution du Qi Gong est également liée aux pratiques philosophiques et spirituelles (bouddhisme, hindouisme, tibétanisme, taoïsme), qui traitent du rapport de l'homme par rapport à son environnement.
À partir des années cinquante, Wang Xian Zhaï, le fondateur du Yi Quan, a modifié une partie de son enseignement et il a appelé cet art de santé le Zhan Zhuang Gong. Le Zhan Zhuang Gong, qui signifie "l'entraînement par les positions debout", désigne un ensemble d'exercices qui se font, selon l'état physique du pratiquant, en position debout, assise, allongée ou en déplacement. Il comporte des techniques qui développent le Qi et améliorent la circulation du sang. Le Zhan Zhuang Gong sert de base à la majorité des Qi Gong pratiqués en Chine et maintenant en occident. Le Zhan Zhuang Gong est reconnu d'utilité publique en Chine depuis le milieu des années cinquante, date à laquelle maître Wang a enseigné dans les instituts médicaux, comme celui de Hebei.
LES BIENFAITS DU QI GONG
La pratique régulière des exercices de Qi Gong permet prévenir l'apparition de maladies, éventuellement de les soigner, et de prolonger la vie en améliorant sa qualité.Sans avoir recours à des médicaments et sans matériel particulier, le Qi Gong permet une réduction de l'hypertension artérielle et de la vitesse des battements cardiaques. Il soulage le rhumatisme, le stress, les ulcères à l'estomac et diminue la demande en oxygène du corps et le rythme du métabolisme du corps. D'autre part, il augmente la capacité du système endocrinien ainsi que l'absorption de l'oxygène par le corps.
Les exercices améliorent la tenue du dos, la tonicité musculaire, la souplesse et ont une action équilibrante sur les organes internes du corps (coeur, poumons, foie, rate, reins), d'où un meilleur équilibre général et une énergie vitale accrue.Par le Qi Gong, le sang et le Qi (énergie du corps) circulent plus librement dans les méridiens et dans le corps. Le yin et le yang s'harmonisent. Ceci aide à prévenir les infections, les débalancements, les blocages et aide à la récupération du corps.
DESCRIPTION DES IDÉOGRAMMES QUI
COMPOSENT LE NOM QI GONG
QI (énergie) et MI (riz non cuit)GONG (travail)
Le riz non cuit donne de l'énergie (idéogramme du Qi Gong)
COMBIEN EXISTE-IL DE FORMES DE QI GONG ?
Il existe 5 écoles :
1) École médicinale :
son but est de renforcer la santé, prophylactique, et éventuellement de soigner des maladies.
2) École confucianiste :
Créée par Confucius au 6ème siècle avant notre ère et développée par Mancius au 4ème siècle avant notre ère.
Cette école se caractérise par trois directions de travail :
- connaissance
- moralité
- droiture
3) École bouddhique :
- L'enseignement repose sur l'entraînement et la libération mentales.
- l'école SAMADHI qui dit que "tout n'est qu'illusion"
- l'école CHAN (ZEN en japonais ), qui vise la purification de l'individu.
4) École taoïste :
prêche le non-agir, "WU WEI". Elle a pour but d'accroître la longévité et de vivre en harmonie avec la nature.
5) École des arts martiaux :
vise au maintien et à l'amélioration de la santé puis éventuellement d'utiliser cette vigueur dans le combat.
LES POINTS COMMUNS DES DIFFÉRENTES
FORMES DE QI GONG
Il faut souligner que le Qi Gong est une méthode qui considère l'être humain dans son ensemble, dans sa globalité.
Les différentes formes de Qi Gong s'appuient toujours sur les mêmes bases
postures du corps
fixation du mental (concentration/méditation)
régulation de la respiration
mouvement
Tous les exercices de Qi Gong nécessitent de la patience et une pratique régulière.
UNE PRATIQUE À PART ENTIÈRE
Le Qi Gong peut être étudié dans le cadre de l'art martial, sous sa forme Yang Sheng, mais peut faire l'objet d'un enseignement spécifique si l'on souhaite concentrer son travail sur l'aspect bien-être d'une pratique physique et spirituelle. Les exercices de Qi Gong sont très adaptés pour les femmes ou les personnes d'âge mûr, même celles n'ayant jamais pratiqué les arts martiaux. C'est au contraire une excellente façon de les découvrir en renforçant son énergie vitale et en travaillant la souplesse.
Qu'est-ce que le KI?
L’énergie vitale : bien connue en Chine, au Japon, en Inde…
Le Ki désigne l’énergie vitale qui circule dans le corps de tout être vivant. Son trajet dans le corps suit les méridiens d’acupuncture, identifiés depuis 4000 ans par la médecine chinoise.
L’idéogramme japonais « Ki » se retrouve dans « aïkido ». En chinois, c’est le même idéogramme, écrit « Qi » comme dans « Qi gong », et prononcé « t’chi ». En matière de santé, on le trouve plus souvent écrit "Qi".
Les médecins de la Chine ancienne ont constaté que la santé de chaque individu dépend de la bonne circulation de l’énergie vitale dans le corps et des ses 2 polarités, le Yin et le Yang. C’est le principe de base de la Médecine Traditionnelle Chinoise.
Dans l’ayurveda, pratique de santé originaire d’Inde, on retrouve l’énergie vitale sous le terme « prana ». A noter que l'occident a aussi son terme, l'orgone, appellation donnée par le Dr W. Reich.
Un capital santé et forme à entretenirSelon la médecine chinoise, le Qi dans le corps humain n’est pas constant : il circule et est alimenté régulièrement par les apports externes (nourriture, boisson, air, soleil). Il dépend aussi du potentiel interne de chaque individu.
Le Qi qui circule dans le corps est, selon les Classiques chinois, formés notamment du « Qi originel », donné à la naissance par ses parents, puis de l'énergie nourricière ou "ying Qi" qui provient des aliments et de la respiration. Deux autres types de Qi interviennent : le "Shen Qi" ou énergie psychique, puisque le corps n'est pas séparé de l'esprit, et le "Wei Qi" ou énergie de défense qui régit notamment les fonctions immunitaires.
Les caractéristiques de l'énergie de chacun diffèrent beaucoup d'un individu à l'autre. Chaque personne répond donc à un « profil énergétique » ou tempérament spécifique, décrit par la Médecine traditionnelle chinoise.
Le quizz proposé sur ce site vous permet de déterminer, au terme d’un questionnaire très simple, le type de tempérament (Yin, Yang, etc) auquel vous appartenez. Celui-ci détermine notamment les points forts et les points faibles de votre constitution en terme énergétique. A chacun d’adapter ses habitudes de vie pour être au mieux de sa forme et en particulier d'adopter quelques bons réflexes concernant son alimentation.
La préservation de ce capital santé, désignée en chinois par l'expression "Yang Sheng" (littéralement : nourrir la vie), fait l'objet de beaucoup d'attention dans la civilisation chinoise. Cela consiste en une hygiène de vie suffisante, passant par quelques principes de diététique taoïste dont il sera souvent question sur ce site. On peut aussi renforcer le Qi par des exercices de santé de type Qi Gong et Tai Chi Chuan . Pour d’autres, ce sera la pratique d’arts martiaux traditionnels ou d’arts comme la « danse du Tao » (Wutao) ou la mise en pratique du très subtil Feng Shui.
La palette des disciplines qui permettent d’entretenir et de stimuler notre énergie est grande. A chacun de trouver sa voie. Ce site sera aussi le lieu où les praticiens de santé, les enseignants des différentes disciplines ou simplement les pratiquants et utilisateurs avancés de ces techniques viendront témoigner de leur expérience, pour vous guider éventuellement vers une pratique ou une autre.
C'est Quoi le Taiji Quan (Taichi Chuan) ?
Le taiji Quan s'écrit également Tai chi Chuan, qui signifie littéralement "Boxe (Quan) de la polarité suprême (Taji)". Cela indique que le Taiji Quan est un art martial qui repose sur les lois qui règlent l'interaction et l'alternance des deux principes de base (ou pôles) de l'univers selon la pensée chinoise :
Le Yin, principe négatif, féminin
Le Yang, principe positif, masculin
Le Taiji Quan est un art martial raffiné d'auto-défense dont les principes sont en parfaite harmonie avec les lois naturelles. Mais il peut être pratiqué comme une gymnastique énergétique douce indiquée pour l'équilibre psychophysique de l'individu et comme une forme de méditation en mouvement.
C'est Quoi le Qi Gong (Chi Kong) ?
Selon la tradition chinoise, l'homme est le reflet de l'univers. Le Qi Gong, qui s'inspire des lois de la nature, permet de mobiliser, réguler et faire circuler l'énergie vitale.
Par des mouvements doux, des automassages, cette pratique apporte l'équilibre nécessaire à la bonne santé, libère les tensions et favorise une détente profonde du corps et de l'esprit.
Elle nous connecte à ce qui nous entoure et nous en ressentons l'harmonie.
Les origines du Taiji Quan
Selon la tradition populaire, le Taiji Quan a été créé par un moine Taoïste nommé Chang San Feng.
Il serait mort au début de la dynastie Ming (1368~1644).Une légende raconte que ce moine, expert en arts martiaux, eut l'occasion un jour d'assister au combat entre une grue et un serpent.
Celui-ci esquivait les coups de bec secs et droits de l'oiseau par des mouvements souples, sinueux, lents et ininterrompus, pour ensuite contre-attaquer avec une rapidité foudroyante.
Le moine comprit alors que les mouvements circulaires et ininterrompus sont à préférer aux mouvements droits et saccadés.
Il se rendit aussi compte que la souplesse et la flexibilité l'emportent sur la dureté et la force, ainsi que l'avait enseigné, bien des siècles auparavant, le philosophe Lao Tseu.
Il appliqua ces principes aux arts martiaux, créant ainsi le Taiji Quan.
Petit historique
C'est pendant le règne de Ch'ien Lung (1735-1795), quatrième empereur de la dynastie Ch'ing que l'on vit opérer Wang Tsung Yueh, un des plus grands maîtres de Taiji Quan dont on nous ait transmis le nom, et, selon la tradition, auteur d'un célèbre écrit intitulé Traité classique de Taiji Quan.
Dans les premières décennies du XIXème siècle, le Taiji Quan n'était enseigné qu'à quelques élèves par les membres de la famille Chen qui vivaient dans un village de la province de Ho Nan, mais ce sont les membres de la famille Yang qui eurent le mérite de diffuser le Taiji Quan en Chine :
Puisque les membres de la famille Chen n'acceptaient pas d'étrangers parmi leurs élèves, Yang Lu Chang eut recours à un stratagème en se faisant embaucher comme domestique dans cette famille et il épia ses leçons pendant longtemps, pour ensuite s'entraîner en cachette pendant la nuit.
Le maître finalement le découvrit mais, étonné par l'habileté montrée par le jeune et rusé domestique, il décida de l'accepter parmi ses élèves. Yang Lu Chang devint en peu de temps le meilleur d'entre eux et il s'installa ensuite à Pékin où il ouvrit ensuite une école et commença à enseigner son art.
Par la suite le Taiji Quan s'enseignait en public, uniquement comme une forme salutaire d'exercice physique. Pour cette raison on mit au point des enchaînements abrégés et simplifiés de la dite "forme longue".
Les autres aspects du Taiji Quan, et en particulier les aspects martiaux, étaient transmis à quelques élèves triés sur le volet.
Les différents styles de Taiji Quan
Le style Yang
Appelé également Ta Chia (grande charpente).
C'est de loin le plus répandu. Il préfère les positions amples, les techniques de l'enchaînement fondamental sont souples et ininterrompues, mais les applications martiales sont rapides et vigoureuses.Le style Chen
Appelé également Lao Chia (vieille charpente).
C'est le style le plus ancien. L'enchaînement fondamental est caractérisé par une alternance de mouvements lents et souples avec des mouvements rapides et vigoureux.Le style Wu Yu
Appelé également Hsiao Chia (petite charpente).
Ce style est caractérisé par des techniques d'ampleur réduite.Le style Wu Chien
Appelé également Chung Chia (charpente moyenne).
Ce style est caractérisé par des posture inclinées en avant et par des mouvements d'ampleur moyenne.Le style Sun
Appelé également Huo Pu Chia (charpente aux pas vifs).
Petites positions, mouvements agiles et plutôt rapides caractérisent ce style.
Les différentes pratiques
Le "Pa Tuan Chin" ou "les huit trésors"
C'est une série d'exercices de Qi Gong préparant le corps à la pratique du Taiji Quan. Le but est d'ouvrir les trois portes, c'est à dire libérer les épaules, la taille et les hanches, afin de faciliter la circulation d'énergie.
La respiration joue également un rôle important.Le grand enchaînement ou Forme Longue
Il se compose de 80 à 108 mouvements (selon la façon de les décompter des différentes écoles) qui simulent un combat contre un adversaire imaginaire.
Il s'exécute très lentement.
La respiration est abdominale, la tête est droite, dans le prolongement du tronc, comme si elle était maintenue vers le haut par un fil.
La pointe de la langue est collée contre le palais afin de faciliter la circulation de l'énergie intérieure (Ch'i) en soi.Le "Tui Shou" ou "Poussée avec les mains"
Ce sont les premiers exercices qu'on exécute à deux.
Leur but est d'apprendre à esquiver, à dévier et à contrôler une force qui est exercée contre soi.Le "San Shou" ou "Esquiver les mains"
Exercice à deux dont le but est d'apprendre à esquiver une attaque menée de loin.
Le "Ping Chi" ou "Pratique des armes"
Ch'iang : la lance La pratique des armes fait partie de la grande tradition du Taiji Quan.
Pour chaque arme, on étudie un enchaînement fondamental.
Kun : Le bâton long Tao : Le Sabre Chien : L'épée
La Forme longue du style Yang
La forme est l'exercice majeur du Taiji Quan.
Elle constitue à la fois la base et l'ossature de la pratique et de la méditation en mouvement.
La forme se découpe généralement en trois parties : La Terre, L' Homme et Le CielLa Terre
1 Préparation face au Sud 2 Ouverture 3 Saisir la queue de l'oiseau 4 Simple fouet 5 Elever les mains 6 La grue blanche déploie ses ailes 7 Pas en avant et brosser le genou gauche 8 Jouer du pipa 9 Pas en avant et brosser le genou vers l'Est (gauche-droite-gauche)
10 Jouer du pipa 11 Pas en avant et brosser le genou gauche 12 Pas en avant et donner coup de poing 13 Fermeture apparente 14 Croiser les mains L' Homme
15 Emporter le tigre dans la montagne 16 Le poing sous le coude 17 Reculer et repousser le singe (gauche-droite-gauche) 18 Vol en diagonale 19 Elever les mains 20 La grue blanche déploie ses ailes 21 Brosser le genou gauche 22 L'aiguille au fond de la mer 23 Déployer l'éventail 24 Se retourner et coup de poing 25 Pas en avant et donner coup de poing 26 Saisir la queue de l'oiseau 27 Simple fouet 28 Agiter les mains comme des nuages 29 Simple fouet 30 Caresser l'encolure du cheval 31 Séparer les pieds à droite et à gauche 32 Tourner et donner un coup de talon 33 Pas en avant et brosser le genou gauche et droite 34 Coup de poing vers le bas 35 Se retourner et coup de poing 36 Pas en avant et coup de poing 37 Donner un coup de talon droit 38 Frapper le tigre à gauche 39 Frapper le tigre à droite 40 Coup de talon droit 41 Frapper les oreilles de l'adversaire 42 Coup de talon gauche 43 Se retourner et coup de talon droit 44 Pas en avant et coup de poing 45 Fermeture apparente 46 Croiser les mains Le Ciel
47 Emporter le tigre dans la montagne 48 Simple fouet en oblique 49 Séparer la crinière du cheval(droite-gauche-droite) 50 Saisir la queue de l'oiseau 51 Simple fouet 52 La fille de jade lance ses navettes aux 4 coins de l'horizon (SO-SE-NE-NO) 53 Saisir la queue de l'oiseau 54 Simple fouet 55 Agiter les mains comme des nuages 56 Simple fouet 57 Le serpent qui rampe 58 Le coq d'or sur une patte(gauche-droite) 59 Reculer et repousser le singe (droite-gauche-droite) 60 Vol en diagonale 61 Elever les mains 62 La grue blanche déploie ses ailes 63 Brosser le genou gauche 64 L'aiguille au fond de la mer 65 Déployer l'éventail 66 Le serpent blanc darde sa langue 67 Coups de poing 68 Avancer d'un pas et saisir la queue de l'oiseau 69 Simple fouet 70 Agiter les mains comme des nuages 71 Simple fouet 72 Caresser l'encolure du cheval et la main qui perce 73 Donner un coup de talon droit 74 Avancer d'un pas et coup de poing vers le bas 75 Saisir la queue de l'oiseau 76 Simple fouet 77 Le serpent qui rampe 78 Aller vers les 7 étoiles 79 Reculer et chevaucher le tigre 80 Se retourner et balayer le lotus 81 Tirer à l'arc sur le tigre 82 Pas en avant et coup de poing 83 Fermeture apparente 84 Croiser les mains 85 Fin